Un peu d'histoire
A bit of history

Caylus
Caylus

press to zoom
Rue du Sergent de Ville peinte par Vincent Desplanche lors de la journée Croquis Urbains e
Rue du Sergent de Ville peinte par Vincent Desplanche lors de la journée Croquis Urbains e

press to zoom

press to zoom
Caylus
Caylus

press to zoom
1/7

Plusieurs hypothèses ont été émises sur l’étymologie du nom de Caylus. Un chevalier romain, nommé Caius Lucius, aurait fait construire un château, à l’origine de la ville qui porte son nom. Ailleurs, la tradition orale rapporte que Caylus vient de Caii lux, en référence à des feux allumés depuis la tour.

Un castrum existait déjà avant 1176 et appartenait à Armand et Bertrand de Montpesat. Il fut échangé cette année-là contre les seigneuries et châteaux de Montpezat-de-Quercy et de Monclar-de-Quercy et devint possession du comte Raymond V de Toulouse.

Le village s'appelait anciennement Caylus-de-Bonnette, ou Caylus-Bonnette, afin de ne pas être confondu avec la seigneurie de Caylus dont le château se trouvait au lieu-dit du Rocher de Caylus, commune de Saint-Affrique.

La ville est prise par Simon de Montfort en 1211, incendiée, puis subit un second siège l'année suivante. En 1227 le comte de Toulouse installe les templiers à Lacapelle Livron. Il développe par ailleurs une véritable bastide accolée à l’ancien castrum. Caylus est annexé au domaine royal en 1270, en même temps que le comté de Toulouse. Avant la guerre de Cent Ans, Caylus est devenue une vraie ville, presque autant peuplée que Saint-Antonin, deuxième ville du Rouergue. En plus des guerres et de leurs malheurs, la peste noire de 1348 élimine un tiers de la population. La paix est de retour en 1444.

En 1562, les troupes calvinistes de Symphorien de Durfort, sire de Duras, s'emparent de la ville et massacrent 250 habitants. Caylus prendra le parti catholique, adhère au parti de la Ligue et accueille en 1622Louis XIII qui y établit son quartier général durant le siège de Saint-Antonin.

Caylus ne se releva jamais des guerres de religion. Au XVIIe siècle, les fortifications furent en grande partie démolies. De ville, Caylus est progressivement devenue un bourg rural.

Une légende est attachée à la construction de l'église de pèlerinage Notre-Dame-de-Livron : « la délivrance miraculeuse d'un dragon malfaisant, réalisée par le chevalier de Lagardelle, grâce à la protection de la Vierge ».

Several hypotheses have been made about the etymology of Caylus’s name. A Roman knight, named Caius Lucius, is said to have built a castle, at the origin of the city that bears his name. Elsewhere, oral tradition reports that Caylus comes from Caii lux, in reference to fires lit from the tower.

 

A castrum already existed before 1176 and belonged to Armand and Bertrand de Montpesat. It was exchanged that year against the lordships and castles of Montpezat-de-Quercy and Monclar-de-Quercy and became the possession of Count Raymond V of Toulouse.

 

The village was formerly called Caylus-de-Bonnette, or Caylus-Bonnette, so as not to be confused with the lordship of Caylus whose castle was located at the place called Rocher de Caylus, commune of Saint-Affrique.

The city was taken by Simon de Montfort in 1211, burned down, then suffered a second siege the following year. In 1227 the count of Toulouse installs the Templars in Lacapelle Livron. It is also developing a real country house attached to the old castrum. Caylus was annexed to the royal domain in 1270, at the same time as the county of Toulouse. Before the Hundred Years War, Caylus became a real city, almost as populated as Saint-Antonin, second city of Rouergue. In addition to wars and their misfortunes, the Black Plague of 1348 wiped out a third of the population. Peace returned in 1444.

In 1562, the Calvinist troops of Symphorien de Durfort, Lord of Duras, seized the city and massacred 250 inhabitants. Caylus took the Catholic party, joined the League party and in 1622 welcomed Louis XIII who established his headquarters there during the siege of Saint-Antonin.

Caylus never recovered from the wars of religion. In the 17th century, the fortifications were largely demolished. From town, Caylus gradually became a rural village.

A legend is attached to the construction of the pilgrimage church of Notre-Dame-de-Livron: "the miraculous deliverance of an evil dragon, carried out by the knight of Lagardelle, thanks to the protection of the Virgin Marie".